Booster sa confiance personnelle

La confiance en soi n’est pas innée : elle est un processus qui se construit avec le temps.
Elle nous appartient. Personne n’a le droit de nous la retirer.
Elle fait partie des bases de la vie avec l’amour de soi et l’estime de soi.
La confiance en soi est définie par les actions que nous mettons en place pour construire notre vie.

Première étape : identifier les 4 freins de la confiance personnelle.

Les parents et l’entourage aident l’enfant à construire sa confiance personnelle par les encouragements donnés lors des difficultés rencontrées. Mais il arrive aussi qu’ils sapent cette confiance sans le vouloir par des reproches, des comparaisons et des paroles rabaissantes : « Tu es incapable ! Tu es nul(le) ! Tu n’arriveras à rien ! Untel réussit. Il a de meilleures notes que toi ! Etc. ».

L’éducation a deux phases :

  • La petite enfance, période durant laquelle on apprend pour monter en compétences,
  • L’adolescence, période où l’on construit sa personnalité et sa place dans la société.

Une fois l’âge adulte atteint, on est libre de choisir ce qu’on retient. La construction individuelle, en tant qu’adulte, se fait tout le temps. D’autant plus que l’on devient qui l’on veut être.

C’est pourquoi, il est important de prendre le pouvoir de qui l’on veut être aujourd’hui : personne n’a le droit ni ne peut le faire à notre place. Ce pouvoir implique obligatoirement le passage à l’action.

Les paroles blessantes que l’on reçoit de la part de notre entourage sont un frein quand nous les acceptons au lieu de les refuser. Si nous ne forgeons pas notre propre opinion de nous-même – avec lucidité, bien sûr ! – nous laissons les pensées des autres diriger notre vie et nous prenons le risque de devenir ce qu’ils pensent de nous. Nous perdons alors le pouvoir de décision et de création sur notre vie.

Nos propres croyances personnelles dévalorisantes sont un frein d’autant plus grand qu’elles rayonnent à partir de nous. Les autres en ont conscience et le manifestent. C’est un miroir malsain qui se met en place car ces croyances sont des boulets qui nous empêchent d’avancer. Si on les garde, c’est notre responsabilité. Pour s’en libérer, il faut couper le lien parce que celui qui a blessé est passé à autre chose tandis que nous restons sur place avec la blessure et le boulet.

Le dernier frein est la peur d’échouer et de décevoir. Dans les deux cas, nous ne passons pas à l’action. Il est donc impossible de savoir de quoi l’on est capable et donc d’augmenter sa confiance personnelle. D’autant plus que l’échec est temporaire : il n’est qu’une étape sur le chemin de la vie et de la construction personnelle. L’inaction, elle, est dangereuse parce qu’elle peut durer longtemps.

Napoléon Hill dit ceci : « L’une des causes principales de l’échec est l’indécision ! ». Si l’on fait les mauvais choix, on le saura très vite en fonction des résultats obtenus.

Deuxième étape : utiliser 2 clés pour booster sa confiance personnelle.

Passer à l’action est la première clé à utiliser en toutes circonstances car elle va empêcher le cerveau de passer en mode négatif. Le moyen mnémotechnique pour s’autoriser à passer à l’action est :

  • 1. Je choisis l’action,
  • 2. J’agis (et j’assume le choix avec ses conséquences),
  • 3. J’évalue les résultats
  • 4. J’ajuste (si nécessaire en fonction de l’évaluation des résultats),
  • 5. J’agis avec les ajustements

On peut en faire un « mantra » : 1 je choisis, 2 j’agis, 3 j’évalue, 4 j’ajuste, 5 j’agis.

Eviter la comparaison avec les personnes qui ont déjà de la pratique est la seconde clé. Si un débutant se compare avec une personne expérimentée, il se décourage parce qu’il voit l’écart entre sa pratique actuelle et celle de l’expert. Il va se focaliser sur le résultat et non sur le chemin parcouru pour arriver au degré de maîtrise.

Il faut s’inspirer de cette personne et modéliser son parcours : qu’a-t-elle fait pour gagner du temps, qu’a-t-elle mis en place pour réussir, combien de temps elle a mis pour arriver à son niveau et comment elle s’y maintient ?

La confiance personnelle se construit au fil du temps et sur le long terme. Pour la garder, il faut trouver sa motivation profonde et s’y accrocher.
Ensuite, on peut se focaliser sur le temps qui nous reste à agir : depuis maintenant jusqu’à 80-90 ans ou l’âge qu’on a choisi pour la retraite. On a un temps imparti, on ne peut que choisir et décider comment l’utiliser.

Alors, voulez-vous rester au même niveau toute votre vie et fréquenter les mêmes personnes ou progresser et vous offrir de nouvelles opportunités ?

Publié par Camille de Cellès

Experte en Présentation orale et Mindset D.O.R.

2 commentaires sur « Booster sa confiance personnelle »

  1. Merci pour cet article; convaincu pour ma part qu’on se construit à tout âge, et qu’en effet identifier puis agir contre nos croyances limitantes (héritées de notre éducation ou d’une mauvaise interprétation de certaines expériences) est un travail quasi-quotidien car les mauvaises herbes ont tendance à repousser malgré le travail pour s’en débarrasser !

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